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Autores
Orientador(es)
Resumo(s)
A presente dissertação procura delimitar o objeto da caducidade na vertente da perda de um direito devido pelo efeito do decurso do tempo nas situações jurídicas no âmbito daquilo que designamos pelo ambiente do factum principis e do princípio do interesse público que caracteriza o direito administrativo. Para o efeito, propusemo-nos efetuar uma breve abordagem da evolução histórica sofrida pela caducidade, procurando descrever sumariamente a evolução que desembocou primeiro na lei civil e, mais tarde, no direito administrativo. Ato contínuo, e não obstante a dispersão legislativa vigente nesta matéria, efetuámos uma descrição das características da caducidade no Direito vigente, sendo que, para tal efeito, descrevemos quer as características gerais da caducidade – em contraponto com a prescrição –, quer o seu regime legal nas suas modalidades fundamentais, a saber: (i) o exercício do direito durante o prazo; (ii) o incumprimento; e (iii) a impossibilidade superveniente, sem nunca perder de vista as causas, efeitos e eficácia do instituto quando ele desemboca numa declaração da Administração Pública.
Nessa altura, procurámos proceder ao estudo mais pormenorizado de alguns aspetos relativos à temática daquilo que nos propusemos designar por caducidade "enclausurada". A final, procurámos dilucidar a aplicação da teoria da caducidade-acessória nas várias fontes de direito administrativo, sendo que, na medida do possível, tínhamos já analisado as relações existentes em diversas famílias do Direito, não descurando, o recurso ao direito comparado.
Finalmente, pretendemos demonstrar que, independentemente dos casos identificados na modalidade de caducidade por incumprimento, a natureza jurídica da caducidade no direito administrativo não assume natureza sancionatória tout court, uma vez que a ratio da caducidade no direito administrativo tem o condão de prosseguir a segurança jurídica e pretender que, por força de lei, o direito deva ser exercido dentro de certo prazo, sendo certo que tal desiderato é insuscetível de confusão com o instituto da prescrição que – reportando igualmente ao vencimento de prazo – apresenta, no entanto, requisitos de aplicação que se prendem com o repúdio da inércia do titular da ação pelo seu não exercício e, per se, aplicável mediante a ausência de fato legal impeditivo, suspensivo ou interruptivo do prazo.
Em nossa opinião, admitir a existência de uma dimensão punitiva e compulsória na declaração de caducidade da Administração Pública, sem mais, seria confundir a natureza de outros institutos que integram a extinção de fontes do direito administrativo, rectius, (i) a revogação, na extinção do procedimento administrativo, do ato administrativo ou do regulamento administrativo, quando esta se baseie num circunstancialismo de fato que atenda a razões subjetivas ou se prenda com o superior interesse público e (ii) a resolução, na extinção do contrato administrativo, quando esta se baseie em razões de incumprimento, dado que, nesta situação, há elementos subjetivos que reportam a fatos imputáveis ao comportamento dos particulares emergindo aqui um carácter sancionatório ou compulsório.
Ora, se é verdade que em certos casos do direito administrativo, o legislador optou por introduzir um elemento subjetivo e sujeitar a referida declaração de caducidade a um fato imputável ao agente, não é menos verdade que a declaração de caducidade pode ter associada uma cláusula-acessória, entre outras situações inerentes ao interesse público do caso concreto, sem que daí advenha um princípio geral de recriminar o comportamento do agente no direito da caducidade.
Cette dissertation essaie d’élimiter, dans des termes généraux, l’objet de l’expiration, principalement dans la source des domages causés par l'écoulement du temps pour certaines situations juridiques au sein de ce que nous appelons, dans le contexte du factum principis et du principe d'intérêt public qui caractérise le droit administratif. À cet effet, l’objectif est d’effectuer un bref abordage à propos de l’évolution historique moditiée par l’expiration, en cherchant à décrire sommairement l’évolution qui a débouchée dans l’actuelle Loi sur le droit civil et, plus tard, dans le droit administratif. Dans ce même temps et nonobstant la dispersion législative à propos de l’expiration dans le Droit en vigueur, sachant que, pour tel effet, soient décrites les caractéristiques générales de la caducité -par rapport à la notion de prescription-, soit leur régime légal, dans les modalités fondamentales, c’est-à-dire, (i) l’exercice du droit pendant le délai prévu; (ii) le défaut; et (iii) la l’impossibilité ultérieure; sans jamais perdre de vue les causes, les effets et l'efficacité de l’institut quand il débouche dans une déclaration de l’Administration publique. À cette occasion, on a essayé d’étudier l’institut de la caducité “enfermée”. Pour terminer, on a cherché d’analyser la théorie de l'expiration accessoire dans les sources du droit administratif, sachant que, pour cet effet, on a cherché, dans la mesure du possible, d’analyser les relations existantes avec l´expiration dans les différentes familles du Droit, en ne négligeant rien, notamment, à propos du droit comparé. Finalement, on a conclu que, indépendamment des cas identifiés dans la modalité de la défaut, la nature juridique de la caducité dans le droit administratif n´est pas considérée comme étant un caractère de sanction tout cours, car elle repose sur la sécurité juridique si l'on veut que, en vertu de la Loi, ce Droit devrait cependant être exercé dans un délai déterminé et donc, non susceptible de confusion avec l’institut de la prescription - en faisant valoir également l’échéance présente cependant dans les exigences plus strictes d’application en rapport avec le rejet d’inertie du titulaire de l'action et de tout manquement et par conséquent, c’est applicable seulement par l’absence de fait juridique dissuasif, suspensif ou interruptif du délai. A notre avis, admettre l'existence d’une pénalité ou de l'astreinte sur la déclaration d’expiration de l’Administration Publique, serait confondre le statut juridique avec d’autres aspects juridiques qui font parties des sources de droit administratif, rectius, (i) la résiliation du contrat, dans l’extinction de la procédure administrative, tout d'abord, en gardant à l'esprit, d’ acte administratif ou règlement administratif qui tienne compte des raisons subjectives ou d'autres motifs d'intérêt public majeur et (ii) la résiliation du contrat administratif quand se fond sur le cas d'inexécution ou de mauvaise exécution du contrat, pour des raisons autres que la force majeure, qui revêt un caractère de sanction ou de l'astreinte. Sur ce point, il est noté que, même si il est vrai que dans certains cas de droit administratif le législateur a délibérément choisi d'introduire un élément subjectif et soumettre cette déclaration administratif de l’expiration a un fait imputable à l'agent, ce n'est pas moins vrai que puisque la déclaration de l´expiration liée à une clause accessoire, entre autres situations inhérentes à l'intérêt public du cas concret, sans qu'il y ait un principe général de la moindre intention de condamner le comportement de l'agent en le droit de la caducité.
Cette dissertation essaie d’élimiter, dans des termes généraux, l’objet de l’expiration, principalement dans la source des domages causés par l'écoulement du temps pour certaines situations juridiques au sein de ce que nous appelons, dans le contexte du factum principis et du principe d'intérêt public qui caractérise le droit administratif. À cet effet, l’objectif est d’effectuer un bref abordage à propos de l’évolution historique moditiée par l’expiration, en cherchant à décrire sommairement l’évolution qui a débouchée dans l’actuelle Loi sur le droit civil et, plus tard, dans le droit administratif. Dans ce même temps et nonobstant la dispersion législative à propos de l’expiration dans le Droit en vigueur, sachant que, pour tel effet, soient décrites les caractéristiques générales de la caducité -par rapport à la notion de prescription-, soit leur régime légal, dans les modalités fondamentales, c’est-à-dire, (i) l’exercice du droit pendant le délai prévu; (ii) le défaut; et (iii) la l’impossibilité ultérieure; sans jamais perdre de vue les causes, les effets et l'efficacité de l’institut quand il débouche dans une déclaration de l’Administration publique. À cette occasion, on a essayé d’étudier l’institut de la caducité “enfermée”. Pour terminer, on a cherché d’analyser la théorie de l'expiration accessoire dans les sources du droit administratif, sachant que, pour cet effet, on a cherché, dans la mesure du possible, d’analyser les relations existantes avec l´expiration dans les différentes familles du Droit, en ne négligeant rien, notamment, à propos du droit comparé. Finalement, on a conclu que, indépendamment des cas identifiés dans la modalité de la défaut, la nature juridique de la caducité dans le droit administratif n´est pas considérée comme étant un caractère de sanction tout cours, car elle repose sur la sécurité juridique si l'on veut que, en vertu de la Loi, ce Droit devrait cependant être exercé dans un délai déterminé et donc, non susceptible de confusion avec l’institut de la prescription - en faisant valoir également l’échéance présente cependant dans les exigences plus strictes d’application en rapport avec le rejet d’inertie du titulaire de l'action et de tout manquement et par conséquent, c’est applicable seulement par l’absence de fait juridique dissuasif, suspensif ou interruptif du délai. A notre avis, admettre l'existence d’une pénalité ou de l'astreinte sur la déclaration d’expiration de l’Administration Publique, serait confondre le statut juridique avec d’autres aspects juridiques qui font parties des sources de droit administratif, rectius, (i) la résiliation du contrat, dans l’extinction de la procédure administrative, tout d'abord, en gardant à l'esprit, d’ acte administratif ou règlement administratif qui tienne compte des raisons subjectives ou d'autres motifs d'intérêt public majeur et (ii) la résiliation du contrat administratif quand se fond sur le cas d'inexécution ou de mauvaise exécution du contrat, pour des raisons autres que la force majeure, qui revêt un caractère de sanction ou de l'astreinte. Sur ce point, il est noté que, même si il est vrai que dans certains cas de droit administratif le législateur a délibérément choisi d'introduire un élément subjectif et soumettre cette déclaration administratif de l’expiration a un fait imputable à l'agent, ce n'est pas moins vrai que puisque la déclaration de l´expiration liée à une clause accessoire, entre autres situations inhérentes à l'intérêt public du cas concret, sans qu'il y ait un principe général de la moindre intention de condamner le comportement de l'agent en le droit de la caducité.
Descrição
Palavras-chave
direito administrativo caducidade Droit Administratif Expiration
