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Autores
Orientador(es)
Resumo(s)
A Lei de Bases do Sistema Educativo veio possibilitar a concretização de um
projecto há muito sonhado por professores e alunos ao oficialmente legitimar a criação
de espaços educativos de carácter facultativo, destinados não só à complementaridade
da vertente curricular, como à prática e aprendizagem da "utilização criativa e
formativa dos tempos livres dos alunos" (LESE, art.48°, ponto 1).
Apesar do profundo interesse pela avaliação no campo educacional, é inegável
que a vertente "não curricular" não tem sido objecto de análises descritivas,
sistemáticas e partilhadas, reveladoras do impacto e/ou efeitos das actividades
promovidas no seu âmbito, iniciativas frequentemente criticadas não só pela sua
reduzida expressão, como por não serem produtoras de sucesso imediato.
Assim, na sequência da visibilidade ocasional e circunstancial destas
estruturas /dispositivos educativos, do actual desinvestimento, desilusão e cansaço que
afecta muitos professores, ainda hoje perdura a incerteza sobre o papel que estas
práticas podem ter no "desenvolvimento da personalidade do aluno (...) na formação do
seu carácter (...) na promoção de experiências facilitadoras da sua maturidade cívica e
sócio-afectiva (...)" (LBSE).
Como actores educativos que somos, acreditamos, juntamente com muitos outros
actores e decisores, que, no mundo complexo, confuso e caótico da era pós-moderna, a
Escola, socialmente reconhecida como instituição destinada a instruir, socializar e
formar, só consegue concretizar essa sua missão através da implementação dum novo
paradigma de Escola É esse paradigma que está subjacente ao projecto daqueles que
desenharam o actual modelo curricular - a Escola Pluridimensional/Cultural - projecto
que nos foi carinhosamente "confiado em testamento", e de que os dispositivos
educativos "não curriculares" são uma das expressões mais visíveis.
Como investigadores/relatores que também somos, acreditamos ser fundamental
que a compreensão/avaliação desses dispositivos educativos passe por uma
"metodologia de explicação" que possibilite intuir os significados e entender os
silêncios, simultaneamente representativa da multiplicidade de olhares e da
complexidade do mundo actual.
Assim, uma vez inscrito o espaço educativo - Actividade de Complemento
Curricular - no conceito de currículo (entendido como plano projectado e prática
vivida), situado esse espaço no actual modelo de Desenvolvimento/Compreensão
Curricular, procurámos acompanhar a construção do seu significado, desde a sua
emergência como projecto à sua concretização como prática finalizada.
Para esta nossa procura de significado recorremos à "técnica de investigação"
proposta por Figari (1996b;52) - a referencialização - processo que consiste numa
"procura de referentes pertinentes (...) que possibilitam explicar e justificar a
concepção e avaliação de um dispositivo educativo".
Tendo definido como objectivo desta investigação a descrição e avaliação dos
efeitos educativos de um dispositivo escolar "não curricular" é, ainda, a explicitação
dos dados que obtivemos, das dúvidas e certezas que partilhámos (devolvendo-as aos
actores directamente envolvidos no "dispositivo" em estudo) que relatamos neste nosso
percurso de compreensão.
Reconhecendo a pequenez desta contribuição acreditamos, contudo, que a ela se
podem juntar muitas outras, assim contribuindo para ampliar e enriquecer o
conhecimento, ainda pobre e inseguro, da avaliação do "não curricular".
La Loi des Bases du Système Éducatif portugais a permis de concrétiser un projet souhaité, depuis longtemps, par les enseignants et les élèves. Il a légitimé, officiellement, la création d'espaces éducatifs à caractère facultatif, destinés à compléter le cursus, ainsi que la pratique et l'apprentissage de « l'utilisation créative et formatrice du temps libre des élèves» (LBSE, art. 48º, ponto 1). En dépit du profond intérêt porté à l'évaluation de l'aspect éducatif, il est indéniable que les activités «hors cursus» n'ont pas été l'objet d'analyses descriptives, systématiques et partagées, qui seraient révélatrices de l'impact et/ou des effets des activités promues dans leur cadre. Ces initiatives font souvent l'objet de critiques, non seulement dans la mesure où elles sont peu fréquentes, mais également parce qu'elles ne produisent pas de résultat immédiat. Il s'avère que la visibilité de ces structures / dispositifs éducatifs est occasionnelle et circonstancielle. Par ailleurs, si l'on considère que, actuellement, de nonbreux enseignants se désinvestissent, par désillusion et par fatigue, on comprend que l' incertitude persiste sur le rôle de ces pratiques sur le «développement de la personnalité de l'élève (...) la formation de son caractère (...) la promotion d'expériences facilitant sa maturité civique et socio-affective (...)» (LBSE). En tant qu'acteurs éducatifs, nous croyons - ansi que beaucoup d'autres acteurs et décideurs - que dans le monde complexe et chaotique de l'ère post-moderne, l'École (reconnue socialement comme une instituition destinée à instruire, à socialiser et à former) ne pourra concrétiser cette mission qu'à travers l'implémentation d'un nouveaux paradigme de l'École. C'est ce paradigme qui est sous-jacent au projet de ceux qui on tracé le modèle des cursus actuels - l'École pluridimensionnelle / Culturelle - qui nous a été tendrement «confié en guise de testament», et dont le dispositifs éducatifs «hors cursus» sont l'une des manifestations le plus visibles. En tant que chercheurs / rapporteurs, nous croyons qu'il est fondamental que la compréhension / évaluation de ces dispositifs éducatifs passe par une «méthodologie explicative» qui permettera d'appréhender les significations et de comprendre les silences. Cette méthodologie représenterait simultanément la multiplicité des regards et la complexité du monde actuel. Une fois que l'espace éducatif - Activité de Complément aux Cursus - est inscrit dans le concept même de cursus (vous en tant que plan projeté et en tant que pratique vécue), et que ce même espace se situe dans le modèle actuel de Développement / Compréhension des Cursus, nous avons essayé d'accompagner la construction de sa signification, depuis son émergence en tant que projet jusqu'à sa concrétisation en tant que pratique finalisée. Dans notre quête de signification, nous avons eu recours à la «technique de recherche» proposée par Figari (1996 b:52) - la réfèrentialisation - processus qui consiste en une «recherche de référents pertinents (...) qui permettent d'expliquer et de justifier la conception et l'évaluation d'un dispositif éducatif ». Nous avons défini, comme objectif de cette recherche, la description et l'évaluation des effects éducatifs d'un dispostif scolaire «hors cursus». Nous rapportons également l'explication des données que nous avons obtenues, des doutes et des certitudes que nous avons partagés (en les renvoyant aux acteurs directement impliqués dans le «dispositif» que nous étudions), dans notre parcous de compréhension. Quoique nous reconnaissions la simplicité de cette contribution, nous croyons, cependant, que beaucoup d'autres pourront se joindre à elle, contribuant ainsi à l'amplification et à l'enrichissement de la connaissance, encore pauvre et incertaine, de l'évaluation des activités «hors cursus».
La Loi des Bases du Système Éducatif portugais a permis de concrétiser un projet souhaité, depuis longtemps, par les enseignants et les élèves. Il a légitimé, officiellement, la création d'espaces éducatifs à caractère facultatif, destinés à compléter le cursus, ainsi que la pratique et l'apprentissage de « l'utilisation créative et formatrice du temps libre des élèves» (LBSE, art. 48º, ponto 1). En dépit du profond intérêt porté à l'évaluation de l'aspect éducatif, il est indéniable que les activités «hors cursus» n'ont pas été l'objet d'analyses descriptives, systématiques et partagées, qui seraient révélatrices de l'impact et/ou des effets des activités promues dans leur cadre. Ces initiatives font souvent l'objet de critiques, non seulement dans la mesure où elles sont peu fréquentes, mais également parce qu'elles ne produisent pas de résultat immédiat. Il s'avère que la visibilité de ces structures / dispositifs éducatifs est occasionnelle et circonstancielle. Par ailleurs, si l'on considère que, actuellement, de nonbreux enseignants se désinvestissent, par désillusion et par fatigue, on comprend que l' incertitude persiste sur le rôle de ces pratiques sur le «développement de la personnalité de l'élève (...) la formation de son caractère (...) la promotion d'expériences facilitant sa maturité civique et socio-affective (...)» (LBSE). En tant qu'acteurs éducatifs, nous croyons - ansi que beaucoup d'autres acteurs et décideurs - que dans le monde complexe et chaotique de l'ère post-moderne, l'École (reconnue socialement comme une instituition destinée à instruire, à socialiser et à former) ne pourra concrétiser cette mission qu'à travers l'implémentation d'un nouveaux paradigme de l'École. C'est ce paradigme qui est sous-jacent au projet de ceux qui on tracé le modèle des cursus actuels - l'École pluridimensionnelle / Culturelle - qui nous a été tendrement «confié en guise de testament», et dont le dispositifs éducatifs «hors cursus» sont l'une des manifestations le plus visibles. En tant que chercheurs / rapporteurs, nous croyons qu'il est fondamental que la compréhension / évaluation de ces dispositifs éducatifs passe par une «méthodologie explicative» qui permettera d'appréhender les significations et de comprendre les silences. Cette méthodologie représenterait simultanément la multiplicité des regards et la complexité du monde actuel. Une fois que l'espace éducatif - Activité de Complément aux Cursus - est inscrit dans le concept même de cursus (vous en tant que plan projeté et en tant que pratique vécue), et que ce même espace se situe dans le modèle actuel de Développement / Compréhension des Cursus, nous avons essayé d'accompagner la construction de sa signification, depuis son émergence en tant que projet jusqu'à sa concrétisation en tant que pratique finalisée. Dans notre quête de signification, nous avons eu recours à la «technique de recherche» proposée par Figari (1996 b:52) - la réfèrentialisation - processus qui consiste en une «recherche de référents pertinents (...) qui permettent d'expliquer et de justifier la conception et l'évaluation d'un dispositif éducatif ». Nous avons défini, comme objectif de cette recherche, la description et l'évaluation des effects éducatifs d'un dispostif scolaire «hors cursus». Nous rapportons également l'explication des données que nous avons obtenues, des doutes et des certitudes que nous avons partagés (en les renvoyant aux acteurs directement impliqués dans le «dispositif» que nous étudions), dans notre parcous de compréhension. Quoique nous reconnaissions la simplicité de cette contribution, nous croyons, cependant, que beaucoup d'autres pourront se joindre à elle, contribuant ainsi à l'amplification et à l'enrichissement de la connaissance, encore pauvre et incertaine, de l'évaluation des activités «hors cursus».
Descrição
Tese de Mestrado em Ciências da Educação (Teoria e Desenvolvimento Curricular), apresentada à Universidade de Lisboa através da Faculdade de Psicologia e de Ciências da Educação, 1998
Palavras-chave
Teses de mestrado - 1998 Organização curricular Desenvolvimento Compreensão Espaço educativo Ensino básico
