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Authors
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Abstract(s)
L’objet (forme ou lieu) est selon Daniel Widlöcher:
– «propriété syntaxique d’un mot dans le cadre du fan- tasme, voire d’une certaine organisation du discours»; – «objet perçu visible ou invisible, présent ou absent »; – « objet de la pulsion, désiré ou rejeté, aimé ou haï ». (« L’objet inconscient, le méconnu », in L’inconnu. Dialogue avec Guy Rosolato, Paris, PUF, 2009, p. 87.) Partant de l’obsession d’Uccello pour le mazzocchio, de quelques objets cruels et persécuteurs de Giacometti et du trou d’eau dormante d’un lac représenté chez Poussin, nous nous proposons d’interroger trois modalités, rôles et fonctionnements de l’objet en peinture. Aucun de ces objets n’est un objet à proprement parler : objet mathématique, topologique, disparaissant en éclipse, déréliction de la perte et du rien. Point de folie, lieu de déraison de l’œuvre, ce sont plutôt des non-objets ne devant leur existence qu’au dispositif plastique qu’ils constituent et défont en un même mouvement. Nous voulons montrer en quoi ces objets constituent la trace de quelque symptôme, phantasme ou structure subjective décisifs dans la production de l’œuvre.
Description
Keywords
Uccello Mazzocchio Giacometti Poussin Objeto a Significante Flutuante Perversão Obsessiva Perversão Melancolia
Pedagogical Context
Citation
In: Convocarte, nº10 (set. 2020): Arte e loucura, p. 104-125
Publisher
Centro de Investigação e Estudos em Belas-Artes, Faculdade de Belas-Artes da Universidade de Lisboa
