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Orientador(es)
Resumo(s)
Após a declaração de guerra por parte da Alemanha, em março de 1916, Portugal a
convite da Grã-Bretanha — começava, em janeiro de 1917, a tomar parte ativa nas
operações militares dos Aliados. O Corpo Expedicionário Português, de acordo com a
orgânica gizada pelos britânicos, deveria dispor de aviação.
No verão de 1917 foi criada uma esquadrilha inicial, com o escopo de mobilizar o
pessoal necessário aos quadros da aviação militar que iria para a França. Foi também
nomeado chefe dos Serviços de Aviação, com sede em Paris, o capitão de artilharia e
piloto-aviador Norberto Guimarães. Cabia-lhe a responsabilidade de orientar a instrução do
pessoal navegante e mecânico em escolas francesas e de organizar o número de
esquadrilhas necessárias à frente de batalha. Os pilotos disponíveis seguiram para a França
para as escolas de aperfeiçoamento de combate, acrobacia, tiro e voo de noite.
No final do ano de 1917 o Serviço de Aviação estava criado e desenhado no papel.
Formá-lo-ia um grupo misto de três esquadrilhas, sendo uma de caça e duas de regulação
de tiro. Contudo, tal não chegou a materializar-se. Os motivos da sua não concretização
relacionavam-se com a instabilidade política que em Portugal se fazia sentir e, por razões
que teremos ocasião de analisar, com a falta de apoio do nosso mais antigo aliado, a
Inglaterra, que não enquadrou nem equipou, como inicialmente fora acordado, o Serviço
de Aviação. O material aeronáutico fornecido seria composto de aviões Spad e Sopwith
para a esquadrilha de caça e outro tipo de material equivalente para as restantes.
No entanto, foi acordado com o Exército francês que os aviadores integrariam as
esquadrilhas francesas operacionais. Tal aconteceu com treze pilotos portugueses, que
nelas participaram em 1918.
Après la déclaration de guerre par l'Allemagne en mars 1916, le Portugal – invité par la Grande-Bretagne – a commencé en janvier 1917 à participer activement aux opérations militaires alliées. Le Corps expéditionnaire portugais, selon l'organique esquissée par les Britanniques, devrait disposer d’aviation. Au cours de l'été 1917, un premier escadron a été créé, dans le but de mobiliser le personnel nécessaire aux cadres de l'aviation militaire qui partiraient en France. On a également nommé chef du Service d’aviation, basé à Paris, le capitaine d'artillerie et aviateur Norberto Guimarães. Il était de sa responsabilité de guider la formation du personnel de navigation et de mécanique dans les écoles françaises et d'organiser le nombre d'escadrons nécessaires au front. Les pilotes disponibles sont allés en France pour les écoles d'amélioration du combat, de l'acrobatie, du tir et du vol de nuit. À la fin de l'année 1917, le Service d’aviation a été créé et établi sur papier. Il s'agirait d'un groupe mixte de trois escadrilles, dont une de chasse et deux de régulation de tir. Pourtant, cela ne s'est pas concrétisé. Les raisons de son non-respect ont été liées à l'instabilité politique qui a eu lieu au Portugal et, pour des raisons que nous aurons l'occasion d'analyser, avec le manque de soutien de notre allié le plus ancien, l'Angleterre, qui n’a pas ni encadré ni équipé, comme initialement convenu, le Service de l'aviation. Le matériel aéronautique prévu serait composé d'avions Spad et Sopwith pour l'escadron de chasse et, en plus, de matériaux équivalents pour les autres. Cependant, il a été convenu avec l'armée française que les aviateurs intégreraient les escadrons opérationnels gaulois. Cela s'est produit avec treize pilotes portugais, qui y en ont participé en 1918.
Après la déclaration de guerre par l'Allemagne en mars 1916, le Portugal – invité par la Grande-Bretagne – a commencé en janvier 1917 à participer activement aux opérations militaires alliées. Le Corps expéditionnaire portugais, selon l'organique esquissée par les Britanniques, devrait disposer d’aviation. Au cours de l'été 1917, un premier escadron a été créé, dans le but de mobiliser le personnel nécessaire aux cadres de l'aviation militaire qui partiraient en France. On a également nommé chef du Service d’aviation, basé à Paris, le capitaine d'artillerie et aviateur Norberto Guimarães. Il était de sa responsabilité de guider la formation du personnel de navigation et de mécanique dans les écoles françaises et d'organiser le nombre d'escadrons nécessaires au front. Les pilotes disponibles sont allés en France pour les écoles d'amélioration du combat, de l'acrobatie, du tir et du vol de nuit. À la fin de l'année 1917, le Service d’aviation a été créé et établi sur papier. Il s'agirait d'un groupe mixte de trois escadrilles, dont une de chasse et deux de régulation de tir. Pourtant, cela ne s'est pas concrétisé. Les raisons de son non-respect ont été liées à l'instabilité politique qui a eu lieu au Portugal et, pour des raisons que nous aurons l'occasion d'analyser, avec le manque de soutien de notre allié le plus ancien, l'Angleterre, qui n’a pas ni encadré ni équipé, comme initialement convenu, le Service de l'aviation. Le matériel aéronautique prévu serait composé d'avions Spad et Sopwith pour l'escadron de chasse et, en plus, de matériaux équivalents pour les autres. Cependant, il a été convenu avec l'armée française que les aviateurs intégreraient les escadrons opérationnels gaulois. Cela s'est produit avec treize pilotes portugais, qui y en ont participé en 1918.
Descrição
Palavras-chave
Guerra mundial - 1914-1918 - Participação portuguesa Aeronáutica militar - Portugal - 1914-1918 Portugal - História militar - séc.20 Aviação - Portugal - História - séc.20 Teses de mestrado - 2018
